lundi 22 février 2010

L'IPHONE POUR LES TUNISIENS...TRES PROCHAINEMENT.

                    


  

  Vous pouvez désormais distribuer vos applications à plus de clients avec l'ajout d'un soutien App Store en Arménie, le Botswana, la Bulgarie, la Jordanie, le Kenya, la Macédoine, Madagascar, Mali, Maurice, Niger, Sénégal, Tunisie et Ouganda. Connectez-vous à iTunes Connecter pour afficher et mettre à jour les pays où vos applications sont disponibles.

Ce n’est qu'une question de temps. L’iPhone, le téléphone d’Apple sera bientôt en Tunisie. Et ce n’est pas Orange Tunisie qui l’annonce mais plutôt Apple qui  a annoncé l’ouverture des App Store (boutique en ligne pour l’achat des logiciels estampillés iPhone).


Par le biais de cette annonce, developpeurs à vos marques...

lundi 8 février 2010

Le marketing participatif

Le Web Social fait bouger les frontières du marketing.
  • Dans les années 80, les entreprises basaient leur marketing sur le produit : le but était comment vendre mon produit à des personnes qui pourraient devenir mes clients. C'étaient le mass-marketing.
  • Dans les années 90, nous sommes passés à l'ère du marketing centré sur le client : Le but est comment vendre le bon produit au bon client au bon moment. C'est le marketing one-to-one.
  • Depuis l'avènement du Web 2.0, nous sommes passés au client intégré dans le développement et la vie de son produit. Le but est de faire participer le client pour ensuite qu'il soit plus enclin à acheter le produit, à le recommander à ses amis voire à leur vendre. C'est le marketing participatif.
Aujourd'hui le marketing participatif que le client est intégré dans toutes les phases du produit : conception, communication, vente, feedback.
  • Conception : que ce soit pour des packaging (Pepsi) ou pour la personnalisation du produit, plus le client est intégré tôt dans la phase de conception, plus il aura le sentiment d'être important pour la marque. La personnalisation du produit permet à l'utilisateur d'avoir la sensation d'être unique pour la marque car son produit est unique. En terme de personnalisation produit, je vous invite notamment à découvrir la boutique Converse Red qui est particulièrement bien réalisée.
  • Communication : les plateformes comme BlogBang, le buzz marketing témoignent du fait que les marques ont désormais besoin de leurs clients les plus influenceurs pour promouvoir leurs produits. La communication institutionnelle ou commerciale ne suffit plus à l'heure où les consommateurs sont inondés de messages publicitaires. Impliquer le client dans sa communication permet également à la marque de renforcer son affect positif : on a l'impression d'une marque cool, en phase avec son temps et à l'écoute de ses clients.
  • Vente : que ce soit sous le modèle de l'affiliation comme le propose les boutiques Zlio par exemple où que ce soit sous la forme totalement intégrée (MeCommerce) comme ce que sera sans aucun doute l'avenir du e-commerce, le client n'est plus seulement celui qui achète, c'est également celui qui promeut et qui vend. Une véritable révolution !
  • Feedback : le CRM ne peut pas passer à côté de l'ère du web participatif. Des marques comme Dell ont su détecter cette tendance avant d'autre en lançant il y a déjà plus de un an la plateforme Dell IdeaStorm qui permettait de aux clients de partager leurs idées par rapport aux produits Dell. Une véritable mine d'informations lorsque l'on recherche à améliorer son produit. En France, FeedBack 2.0 permet désormais aux marques de renouer le dialogue avec leurs consommateurs en les faisant passer dans un modèle ou l'engagement prime avant la communication. Le but est de créér une relation durable avec ses clients en les intégrant dans le processus continuel d'échange et d'amélioration / innovation produit que les marques souhaitent mettre en place.

crowdsourcing & marketing participatif, Heineken et Jean Paul Gaultier tentent le jeu

Le marketing participatif a pour vocation de ne jouer que sur les aspects liés à la promotion du produit. Cela peut englober le packaging, les supports de promotion (publicité, ...). Pour citer quelques exemples d'opérations menées :

*Danette qui depuis quelques années demandent aux internautes de choisir entre plusieurs nouveaux goûts au choix. L'opération est relayée par une forte campagne de promotion dont publicité TV et est visible sur le site de la La Nouvelle Danette.


*Pepsi fut certainement l'une des premières à se lancer dans des opérations de marketing participatif autour de la création d'une canette, commercialisée en édition limitée. Elle continue toujours à le faire sur le site Design your Pepsi Can. Un bon moyen de valoriser l'attachement des consommateurs au produit et à la marque, en starifiant le produit. D'autres marques se sont engouffrées dans ce type d'opération comme Dark Dog (boisson énergisante) comme je vous l'avais présenté en 2007 dans Consumer Generated Product.

*D'autres marques dans le domaine de la boisson vous permettent de commander votre propre boisson avec la canette / bouteille personnalisée. C'est le cas de Heineken au Pays Bas ou encore de Jones Soda






De même que pour le domaine de la mode chez Jean Paul Gaultier, et comme le montre l'image qui suit, vous aurez un large choix de personnaliser votre flacon en inscrivant vitre nom ou celui dont vous vouliez lui en faire cadeau, certes pour les fans de cette griffe comme moi, le fait de trouver son nom graver sur le flacon ne passera pas inaperçu, ça m'attachera plus à la marque et à ses produits...et pour Gaultier...Mission accompli. 



comme le montre l'image le flacon avec mon nom à moi (Hichem) inscrit dessus.

jeudi 4 février 2010

Le scandal apple: Arnaque aux faux avis sur l’App. Store: un développeur (et ses 1000 appli) expulsé



(après celui d’août dernier) de faux avis de consommateurs sur l’App. Store US.
Il implique donc le fameux App Store d’Apple et un des développeurs d’applications iPhone les plus importants, Molinker Inc, (société chinoise) qui avait à peu près 1000 applications en circulation sur l’App. Store.
Cette dernière avait publié plusieurs centaines de critiques positives, de 5 étoiles à chaque fois, et dans un anglais approximatif, uniquement sur ses propres applications…



Phil Schiller, contacté par le biais d’une lettre ouverte envoyée par un internaute sur ce blog, a reconnu la tricherie et pris la mesure lettre ouverte envoyée par un internaute sur ce blog, a reconnu la tricherie et pris la mesure de l’événement, en supprimant les 1000 applications de Molinker de l’App. Store US.
Ce nouveau cas de publication de fausses critiques souligne bien à quel point les avis de consommateurs sont considérés comme un moyen de com’ à part entière par les entreprises. C’est même le moyen
le plus efficace à en croire cette étude de Nielsen. Cependant il faut noter que dans ce cas le procédé est grossier : commentaires dans un anglais approximatif, notations 5 étoiles à chaque fois, qui plus est, d’applications développées par Molinker Inc. uniquement…
Imaginez que ce développeur ait été un peu plus malin, et qu’il ait écrit dans un anglais correct, en nuançant ses propos, et en publiant parfois des avis 3 étoiles…  Nous n’y aurions vu que du feu !!
Mais qu’en est-il d’Apple ? N’y a-t-il pas un certain laissez faire de leur part ?!
Même si on ne peut l’affirmer sans preuve tangible, cela semble parfaitement plausible, et ce à mon avis pour plusieurs raisons.
Comme tout marchand en ligne, Apple profite de ce système, car une application (ou un produit) sur laquelle il y a des avis de consommateurs est une application qui va se vendre beaucoup mieux, or Apple gagne 30% sur chaque application vendue…
Ce qu’Apple pourrait faire pour améliorer son système d’avis
  1. Mettre en place un historique des avis publiés par chaque utilisateur, et des petites statistiques pour chaque utilisateur (nombre d’applications notées, catégories des appli notées, et même noms des développeurs des appli notées)
  2. Mettre un place un système de notation des avis publiés (utiles/pas utiles) qui confèrent ensuite une note à un utilisateur donné qui s’affiche à côté de chacun de ses avis
Comment un enfant de 12 ans peut déjouer ce système:
Noter plusieurs applications différentes, en tentant d’être objectif, puis noter son application de manière positive tout en nuançant un minimum ses propos, et le tour est joué.
Augmenter le coût moyen de production et la pénalité en cas de flagrant délit
Même si un tel système ne viendrait pas résoudre le problème, il rendrait au moins le process de publication de faux avis plus lourd pour les fraudeurs.  Tout ce qui peut contribuer à rendre le coût moyen de publication des faux avis plus élevé est à mon sens bon à prendre.
Quoi qu’il en soit, la décision d’Apple de bannir Molinker de l’App. Store US est de bon augure pour les consommateurs.  Le risque de se faire prendre en flagrant délit et la sanction associée sont maintenant bien réels pour les développeurs. Voilà qui pourrait en décourager plus d’un qui seraient tentés de publier de fausses critiques sur l’App. store… ou en tout cas de le faire de manière trop évidente!

 source: wizmeblog

Des entreprises défaillantes face au comportement des consommateurs en ligne

L’étude menée par Eptica, en partenariat avec Nexstage et l’AFRC porte sur 100 sites web et a pour objectif de rechercher les failles des entreprises dans leur approche de la relation client sur Internet.

Près d’un site sur cinq (23 %) ne donne pas la possibilité aux clients de poser directement leurs questions par emails. Et quand ils le permettent, seuls 74 % parviennent à répondre à plus de 4 questions sur 10 posées. Les autres outils d’aide en ligne pour les clients sont également peu développés. Seuls 59% des sites possèdent des moteurs de recherche par mots clés, 13% disposent d’un web self-service et uniquement 8% d’un agent virtuel.

Enfin, aucun des sites étudiés n’utilisent le chat. Or sur un marché très concurrentiel, les entreprises doivent trouver un équilibre entre la qualité du service client et les tarifs pratiqués. Pourtant, faute de pouvoir trouver leurs réponses sur le web, les clients se tournent vers les centres d’appels, ce qui entraîne des surcoûts pour les entreprises. Conséquence plus dramatique encore, les clients insatisfaits pourraient se tourner vers d’autres enseignes.

Le service client fait également défaut en termes de délais de réponse. En effet, seulement 17 % des sociétés ont apporté une réponse dans un délai de 24 heures et 15 % ont mis plus de deux jours à répondre. Les secteurs de la banque et de l’électronique se montrent les plus lents à réagir. En moyenne, les délais excèdent les 48 heures. A contrario, le secteur des transports est le plus rapide avec 75% des emails de réponse reçus dans les 24 heures.

Au total, la moitié des entreprises (49 %) n’ont pas répondu aux mails adressés et seulement un tiers des réponses obtenues étaient pertinentes. Or, les entreprises doivent veiller à soigner les différents canaux utilisés par leurs consommateurs. Une mauvaise expérience vécue aurait des répercussions négatives sur leur activité. Ainsi, les ventes perdues en ligne ne se reportent pas sur les ventes en boutique et par conséquent, nuisent au chiffre d’affaires.

La quasi absence de chat, d’agent virtuel ou encore de web self service sur les sites, dégrade la relation des entreprises avec leurs clients sur le canal internet. Celles-ci n’ont apparemment pas encore intégré l’impact de la mutation d’Internet dans leur relation client et devraient à ce titre, multiplier leurs efforts pour ne pas décevoir leurs clients.


Méthodologie :

L’étude a été menée auprès de 100 entreprises commerciales françaises tous secteurs confondus (assurances, banque, voyages, service public, transports, vente et fabrication de matériel électronique, commerce électronique, mode et télécommunications) au cours du troisième trimestre 2009. L’étude évaluait la capacité des entreprises à apporter des réponses simples aux questions récurrentes posées sur le site et à répondre aux mails des clients.


source: EPTICA

mercredi 3 février 2010

Can AT

Before Wednesday, if the rumors were to be believed, Apple was not only on the brink of jettisoning its exclusive U.S. arrangement with AT&T for the iPhone, but that it would also roll out its tablet device with support from multiple carriers. That, of course, didn't happen. AT&T is still the exclusive carrier for the iPhone, and no indication was given that the situation would change soon.

Posted using ShareThis

Zara ouvre le bal de la vente en ligne

Zara ouvre le bal de la vente en ligne

Réseaux sociaux, priorité marketing pour 2010

Alors que les experts prédisent un accroissement de l’investissement publicitaire dans les médias sociaux depuis 2009, nous pouvons désormais avancer que la conquête des médias sociaux et des réseaux sociaux est LA priorité absolue des responsables marketing pour 2010.


Emarketer a en effet réalisé une étude sur l’investissement prévisionnel des e-commerçants en 2010 et les grands vainqueurs sont les réseaux sociaux :

* 45,4% des décideurs marketing placent les réseaux sociaux comme prioritaire
* 42,2% les jugent importants dans leur stratégie marketing

L’étude d’e-marketer sur les réseaux sociaux met donc en lumière la place prépondérante que commencent à prendre ces plateformes sociales. Pourquoi ? Parce que les e-commerçants font de plus en plus attention à la qualité des visites de leur site :


Le temps passé sur le site ou les pages vues sont les ratios qui intéressent le plus les responsables marketing en 2009. Via les médias sociaux, ces décideurs espèrent capter l’attention de leurs internautes et les engager dans un véritable échange avec eux.

Steve Wages, directeur de Society of Digital Agencies (SoDA) :

Les agences interactives doivent éviter la complaisance à tout prix et continuer de concentrer leurs efforts vers l’innovation afin d’engager les consommateurs dans un dialogue pertinent et multicanal

Le web social est plus que jamais annoncé comme un levier d’affaires pour 2010 ..
Engagez-vous qu’il disait, engagez-vous ;-)

Source : e-marketer

dimanche 31 janvier 2010

Les marques s'interessent au shopping social

Les années 80-90 sont particulièrement individualistes comme le montre l’image du consommateur égoïste replié sur son cocon…

Cette époque s’oppose à celle précédant mai 1968 qui voyait chacun rattaché à une classe sociale figée qui lui imposait ses normes ! L’ère actuelle est une synthèse entre ces deux visions. Si le libre arbitre de l’individu moderne reste la valeur suprême, l’on assiste néanmoins à un retour des communautés…virtuelles.

La communauté désigne ce qui est commun, donc ce qui est partagé par un certain nombre d’individus. L’on parle ainsi de communautés de goût, d’idées, de points de vue. Ce concept prend son origine à partir d’un centre d’intérêt partagé et d’une volonté de coproduire, d’échanger ou de faire progresser un point mutuel de rapprochement et d’intérêt.

Une étude sur les « Tendances de consommation et de recherche d’informations à horizon 2015 » montre que d’ici dix ans le consommateur sera toujours en lien, comme aujourd’hui, avec des communautés. Cette tendance à s’agréger à des réseaux choisis, dont on est un acteur plus ou moins influent est donc toujours d’actualité. Grâce à ce lien, le consommateur tire des renseignements lors d’un achat ou donne son avis si un membre du réseau le lui demande. Au sein des communautés, il faut noter que certains individus ont un impact plus important sur le groupe… Ce sont les leaders d’opinion ! Leurs comportements ont de grandes chances d’être imités par les autres. Il peut être intéressant d’identifier ces blogueurs influents pour leur faire tester un produit, par exemple.

L’entreprise n’apporte plus seulement une solution aux besoins de ses consommateurs mais véhicule les valeurs de sa marque à travers le partage d’expérience. Si la marque perd de l’emprise sur son produit qui va être personnalisé par la communauté, elle crée cependant un lien fort avec celle-ci. Face à cette nouvelle donne, pourquoi ne pas soutenir le lien entre ses clients en les aidant à partager leur passion ?

dimanche 17 mai 2009

NFC technology

Espoo, Finland and Monaco, Monaco - At the opening keynote of the 3rd annual WIMA conference, held at the Grimaldi Forum in Monaco, Nokia announced its third fully integrated Near Field Communication (NFC) device, the Nokia 6216 classic. The new arrival is Nokia's first SIM-based NFC device which enables operators to build NFC services on to the SIM card. With NFC consumers will benefit from greater ease of use, more convenient sharing of content - such as images, weblinks, audio files or contact data - as well as secure payment and ticketing transactions, all with just one tap of the device. The Nokia 6216 classic is expected to start shipping in the third quarter of 2009 in select markets with an estimated retail price of EUR 150 before taxes and subsidies.

"The Nokia 6216 classic will be amongst the first commercial devices in the market complying with operator requirements using the SIM card in connection to secure transactions with Near Field Communications," says Jeremy Belostock, head of near field communications at Nokia. "With the Nokia 6216 classic in your pocket and the ticketing applications on the SIM you can replace the multitude of cards in your wallet. Having the applications on the SIM consumers can bring their secure applications to their next Nokia NFC enabled phone."



mercredi 15 avril 2009

La Tunisie, leader mondial de l’ADSL

La Tunisie, leader mondial de l’ADSL ?!

D’abord la bonne nouvelle : la Tunisie est classée première mondiale en terme de connectivité ADSL dans un rapport « historique ». Les BMW de l’ADSL c’est en Tunisie qu’il faudra les chercher. Quant à la mauvaise …

D’abord la bonne nouvelle. La Tunisie est classée première mondiale en terme de connectivité ADSL dans un rapport intitulé « l’Etat de l’Internet », publié par Akamai (voir ici). Nous voici ainsi bombardé leader planétaire en termes de connectivité ADSL, devançant pour une fois des pays comme la Corée du Sud, Hong Kong, Monaco… Les Suisses si pointilleux en matière de qualité peuvent se rhabiller, ils ne sont que troisième. Les Japonais ? Ils ne sont que 5ème. Les Samouraïs de la technologie devront venir affuter leurs sabres dans l’un de nos pôles technologiques. Le Danemark ? Même les Scandinaves auront chaud ! C’est qu’ils devront courir (vite) s’ils veulent nous rattraper. Les Allemands ont Mercédès, mais les BMW de l’ADSL c’est en Tunisie qu’il faudra les chercher. Evidemment, la nouvelle a fait les choux gras des blogueurs. Elle a été relayée par des leaders d’opinion sur le web mondial, comme notamment gigaom (voir ici).

Mais qui est donc Akamai, la source de ce rapport historique? C’est une société « leader mondial des services de diffusion et d’accélération de contenus et d’applications en ligne ». Ses références ? Elles sont des plus prestigieuses. Akamai a ainsi développé, conjointement avec Microsoft, des technologies destinées à diminuer les délais de téléchargement de vidéo sur le Net. Wikipédia relèvera que des sites web aussi sérieux que ceux de l’agence de presse Reuters, du quotidien français « Libération », ou encore du « New York Times », lui ont fait confiance. Et en matière de Net à haute vitesse, elle s’y connait. Il s’agit d’une boîte classée au NASDAQ, la bourse des valeurs high tech, et qui s’est fait une spécialité de « l’accélération du téléchargement des sites web ».

Une chose est sûre. Cette nouvelle peut contribuer à faire reluire l’image de marque de notre pays si chic et si connecté, surtout dans les pays anglophones. Mais…

La mauvaise nouvelle

Vous avez du mal à y croire ? Vous avez raison. La mauvaise nouvelle, c’est qu’on a bien du mal à accorder une quelconque crédibilité à ce classement. D’autant plus que le rapport fait état de 96% d’abonnés à l’ADSL en Tunisie, qui disposent d’un débit supérieur à 2 mégas !! Il y a donc clairement maldonne. Les blogueurs tunisiens, certainement mieux informés sur les réalités de l’ADSL local que l’Américain Akamai, ont mis à jour quelques invraisemblances. Le Hou-Hou blog de notre ami Houssein relève ainsi que « La progression fulgurante du nombre d'abonnés ADSL en Tunisie est à saluer. Mais, voyons, 36 000 c'est à peu près 12.7% des abonnées qui ont accès à un débit supérieur à 1 mégabits par seconde. On ne connait pas les chiffres pour les accès supérieurs à 2 Mbps, mais on est très très loin des 96% de Akamai ». (voir ici)

Mais puisque la devise d’Akamai est « Powering A Better Internet », espérons que le web tunisien finira par correspondre à cette e-réputation aussi flamboyante que récente !

Malek Ben Hammadi

mercredi 18 mars 2009

référenceur; référencement

pensez vous que le métier du référencement est en train d'évoluer ?

Il ne s'agit plus d'être uniquement technique.

Le référenceur doit-il allier des compétences techniques larges (dev, graphisme, ref, ergonomie...)
ainsi que de bonnes bases marketing (promotion de site, stratégie marketing du site, newsletter...)
ce métier est-il évolutif vers d'autres postes de responsabilité ?

webmarketing


Techniques sur le e-marketing, orienté et spécialisé webmarketing

Le e-marketing est un domaine du marketing basé sur l’accomplissement d’objectifs par l’utilisation de technologies de communication électronique telles que l’Internet, l’e-mail, le Livre électronique, les bases de données, et le téléphone portable (marketing mobile). C’est un terme plus général que celui de cybermarketing ou webmarketing qui est limité techniquement à l’emploi d’Internet.
C’est le plus souvent un marketing des services ou, dans le cas de sites marchands, un marketing de produits avec une forte composante de services. Le marketing classique est largement dépassé par les notions de e-marketing du fait du fort impact de la technologie et du facteur humain dans les opérations de mise sur le marché et dans les opérations de vente.

Constitué de quatre activités principales, le webmarketing développe un intérêt majeur autour de la notion d’utilisateurs et de trafic. Le web marketing recouvre une réalité très vaste. Dans le Papillon Digital, Raphaël Richard, un pionnier du web marketing, classe les activités liées à ce domaine en quatre catégories :

- le webmarketing stratégique
- la création de trafic
- l’analyse de performance
- la fidélisation

Cette nouvelle forme de mercatique se compose donc d’outils qui ont pour but d’attirer du trafic ciblé sur un site Internet et d’analyser la provenance des visiteurs.

Le webmarketing stratégique recouvre :

- l’analyse de la demande
- la veille stratégique
- le positionnement du site
- le web marketing mix “les 5P de Seth Godin” (une évolution du principe des 4P : price, place, product, promotion et “Purple” qui désigne la différenciation)

La «permission mercatique» est une réelle création du cyber marketing. Mais qu’est ce que la « permission marketing » ?
C’est une technique dans laquelle on demande à l’internaute son avis sur les informations promotionnelles qu’on lui fera parvenir. Plusieurs méthodes peuvent être employées selon que l’on désire forcer (pas du tout, un peu, beaucoup) le désir du consommateur potentiel. Par exemple, à la fin d’une lettre d’information, la case “Voulez-vous recevoir plus d’informations sur tel produit” pourra être pré-cochée ou non. Quoi qu’il en soit, cette méthode d’e-marketing fait de l’internaute un acteur de la consommation qui accepte ou non que la marque lui envoie de l’information concernant des sujets qu’il aura déterminés au préalable. Il ne “subit” plus la publicité comme un téléspectateur passif qui voit ses émissions coupées par des spots sur lesquels on ne lui a jamais demandé son avis. Le “consom-acteur” choisi lui-même, selon ses propres goûts et intérêts, quelles publicités il voudra recevoir sur sa boite mail.

Laurent Blaizot, dans la préface française du livre de Seth Godin Permission Marketing, évoque les 5 étapes principales pour réussir son passage à la permission marketing sur le web :

- Ne pas lancer de projet web sans l’avoir réalisé comme un outil marketing auparavant.
- Mettre à profit l’ensemble des moyens de communication de l’entreprise pour obtenir de votre cible le premier niveau de permission : la première visite sur le site !
- Organisez le site pour obtenir le deuxième niveau de permission : l’adresse mail du visiteur.
- Consacrer le temps nécessaire pour réaliser et mettre en place un système de qualification et de segmentation qui vous permettra de personnaliser efficacement les actions 1 to 1. On sous-estime bien souvent le pouvoir d’un emailing bien réalisé.
- Mesurer et analyser toutes les données qui sont en votre possession. La permission marketing est mesurable alors mesurez tout…

Laurent Blaizot est le directeur général de BDDP & Tequila interactive. Expert en marketing, il a pour objectif de faire de Tequila interactive, la première agence française en marketing one to one et de développer de nouvelles idées pour améliorer le web marketing…
Si Seth est d’accord avec lui, je suis d’accord…

(tiré de mon mémoire intitulé : “Comment définir les conditions optimales de mise en œuvre d’une stratégie web marketing ciblée dans le cadre du lancement d’un site web vitrine ?”)

Quelques définitions :

Le e-marketing est un domaine du marketing basé sur l’utilisation de nouvelles technologies de communication électronique (ntic) : Internet, e-mail, livre électronique, bases de données et téléphone portable. C’est un terme plus général que celui de cybermarketing qui est limité techniquement à l’emploi d’Internet.

Le marketing (mercatique) est un ensemble de techniques qui vise à déterminer les offres (biens/services) en fonction des attitudes des consommateurs. Cela favorise la commercialisation d’un produit, du lancement jusqu’à sa mort.

Le e-business (e-commerce) désigne l’échange de biens/services sur Internet. Il représente un marché de plus de 16 milliards d’euros de Chiffre d’affaires rien qu’en France. On peut distinguer :
- l’échange électronique entre entreprises, appelé B2B (business to business)
- le commerce électronique dont la cible est le particulier, B2C (business to consumer). Il s’agit de sites web marchands (ex : CDiscount).
- le business entre particuliers, C2C (consumer to consumer). Il s’agit de sites web permettant la vente entre particuliers (ex : ebay).

Parmi les principaux biens/services vendus sur le net en B2C, on peut citer :
- les biens culturels (CD, DVD, livres)
- les appareils technologiques (informatique, hi-fi)
- le tourisme (billets de train, locations, voyages)
- les produits de grande consommation (supermarchés en ligne)
- le prêt à porter (vêtements, accessoires)
- les produits d’imprimerie (cartes de visites, plaquettes, supports commerciaux)

Le web 2.0 se réfère à la seconde génération de communautés et de services en ligne (réseaux sociaux ou wikis) qui visent à faciliter la collaboration et le partage entre les internautes sur la toile. Plus qu’une technologie c’est un concept ultra innovant de mise en commun d’informations intéractives entre les internautes du monde entier. (ex : Dailymotion, netvibes, del.icio.us, jobijoba, MSN)

Une start up (jeune pousse) vient de l’anglais startup company est une entreprise en phase de construction qui ne s’est pas encore lancée sur le marché commercial (ou seulement à titre expérimental). Elle est en phase longue de développement d’un produit/service, d’une idée, d’une étude de marché, … et de recherche de partenaires professionnels (business angels), techniques ou d’échec décuplés par rapport à des entreprises traditionnelles.

Le business model est le document qui représente la répartition de l’activité de l’entreprise et l’origine de ses revenus. Il vient avant le business plan. Voici son déroulement :
1) marché à trouver
2) produit/service à vendre
3) valeur du produit/service à déterminer (+ stratégie)
4) cibles qui achèteront le produit/service
5) profits envisagés (qualitatif/quantitatif)

Le business plan est un résumé de la stratégie et des actions (+ moyens) envisagé pour le lancement et/ou développement d’une entreprise. C’est un projet chiffré de création essentiel à court, moyen et long terme.

Un business Angels est un investisseur privé qui investi dans un projet web en vue de faire des bénéfices rapides en revendant ses parts après le lancement du projet.

Un pure player est une entreprise dont l’activité se déroule exclusivement en ligne (online) exemple : Amazone.fr

Brick and mortar “de brique et de mortier”, terme anglais qui représente une entreprise physique qui n’a pas de visibilité sur le web.

Click and mortar “de clic et de mortier” qui représente une société traditionnelle qui ajoute une/des activité(s) sur Internet. exemple : la Fnac

The Long Tail est un principe de référencement web. Il faut référencer tous les produits sur le site marchand (les “best” et les “bides”) car le coût de représentation sur Internet tend vers 0€. Sur le web, chaque produit possède une demande.

Le Mix Marketing est une évolution du principe des 4P :
Price (prix)
Place (distribution)
Product (produit)
Promotion (publicité)
PURPLE (différenciation)

La loi de Pareto (économiste et sociologue Italien) appelée aussi loi des 80/20, 80 % des richesses sont détenues par 20 % des personnes économiques. Cette “loi”, bien qu’empirique, a été formalisée en mathématiques par la distribution de Pareto.

Le street marketing s’effectue par des actions de rue ou via des vidéos. Le but est de toucher un large panel de prospects sur du très court terme. Il fait appel généralement à des campagnes d’affichage (légales ou sauvages) et aux nouveaux supports de communication (youtube, forum, blog …

Le marketing viral est une action menée par une firme pour se faire connaître, améliorer ou repositionner son image auprès d’un maximum d’internautes. Le consommateur devient donc un vecteur de la communication pour la marque. Le principal avantage est de toucher rapidement des cibles choisies (réseau familial, professionnel) à des coûts plus faibles que la publicité classique.

Le buzz (bourdonnement) est une technique marketing qui consiste à faire du bruit autour d’un nouveau produit ou d’une offre. Proche du marketing viral, il en diffère par la maîtrise du contenu (message publicitaire). Il n’utilise pas un média spécifique mais occupe tous les canaux de communication pour arriver à faire parler du produit. C’est une sorte de publicité sauvage dont le schéma de diffusion est le bouche-à-oreille (consommacteurs). Il s’inscrit dans une stratégie de diffusion pour budget modeste mais souvent novateur (principe de surprise) . C’est un cas très intéressant où le média est l’objet de la communication et non son moyen.

Le R.O.I (Return on Investment ou retour sur investissement) désigne un ratio qui mesure le montant d’argent gagné ou perdu par rapport à celui d’un investissement, c’est-à-dire à la somme d’argent investi.
On donne en général ce ratio de rentabilité en pourcentage plutôt qu’en valeur décimale.
On désigne le gain ou la perte d’argent comme intérêt, profit/perte, gain/perte ou bien encore recette/perte. Pour se référer à l’argent investi, on emploie les termes d’ actif, de capitaux, de somme principale ou de valeur d’acquisition de l’investissement. C’est un ratio très important lorsque vous travaillez sur un projet web.

La publicité est une forme de communication dont le but est de fixer l’attention de sa cible sur un objet consommable pour l’inciter à adopter un comportement déterminé vis-à-vis d’une offre. Le consommable peut être matériel (produit) ou immatériel (service). A noter qu’une politique de publicité ciblée sur un produit est meilleure qu’une réclame ciblée sur une marque.

L’ advergaming (pub par le jeu) est une technique marketing récente qui consiste à créer des jeux où l’on place au centre de l’action des personnages affublés de publicité pour la compagnie. Elle permet aux annonceurs de dissimuler leur marque dans un contenu divertissant. Cette solution intéractive en pleine croissance permet de générer un buzz.

L’ Internet est le réseau informatique mondial qui rend accessibles au public des services comme le courrier électronique et le World Wide Web. Ses utilisateurs sont désignés par le néologisme « internaute ». Techniquement, Internet se définit comme le réseau public mondial utilisant le protocole de communication IP (Internet Protocol).
Internet ayant été popularisé par l’apparition du World Wide Web, les deux sont parfois confondus par le public non averti. En réalité, le web est une des applications d’Internet, comme le sont le courrier électronique, la messagerie instantanée et les systèmes de partage de fichiers poste à poste.
Par ailleurs, du point de vue de la confidentialité des communications, il importe de distinguer Internet des intranets, les réseaux privés au sein des entreprises, administrations, etc., et des extranets, interconnexions d’intranets pouvant emprunter Internet.

L’ Intranet est un réseau informatique utilisé à l’intérieur d’une entreprise ou de toute autre entité organisationnelle utilisant les techniques de communication d’internet (IP, serveurs HTTP)